Sommaire

1. Pourquoi ce guide existe

Quand un dirigeant nous appelle, c’est rarement par anticipation. C’est souvent après un incident : un ransomware qui a failli tout bloquer, un compte piraté, une perte de données, ou simplement l’angoisse grandissante de ne plus maîtriser son système d’information.

Ce qu’on constate à chaque fois, ce sont les mêmes failles :

Notre conviction : on peut corriger 80 % du risque en trois mois, sans tout casser, sans tout racheter, en travaillant méthodiquement.

Ce plan, nous l’appliquons régulièrement. Il marche parce qu’il est réaliste, priorisé, et qu’il ne vous demande pas de devenir expert en cybersécurité.

2. Ce que vous allez obtenir en 90 jours

À la fin de ce plan, votre parc ne sera pas invulnérable. Personne ne l’est. Mais vous aurez :

Résultat : votre entreprise devient une cible beaucoup moins facile. Et surtout, vous dormez mieux.

3. Semaine 0 : le diagnostic (on pose tout à plat)

Avant d’agir, on doit savoir sur quoi on travaille. Pas un inventaire théorique Excel vieux de trois ans. Un état des lieux réel, précis, et exploitable.

3.1. Ce qu’on vérifie concrètement

Inventaire du parc

On utilise des outils automatisés (RMM, scanners) pour éviter les erreurs et gagner du temps. Résultat : un tableau clair de ce qui existe vraiment.

Repérage des vulnérabilités critiques

On classe tout ça en Rouge / Orange / Vert. Rouge = on traite en priorité absolue.

Test réel des sauvegardes

Beaucoup d’entreprises “ont” des sauvegardes. Peu les ont testées. On vérifie :

Et on regarde si les sauvegardes sont isolées, protégées contre la suppression, et adaptées aux besoins métier (RPO/RTO).

3.2. Livrable de fin de semaine

Vous recevez un rapport structuré avec trois listes :

À partir de là, on arrête de subir. On sait exactement où agir.

4. Mois 1 : colmater les brèches (on empêche le pire)

Le premier mois sert à éliminer les portes grandes ouvertes. L’objectif est simple : qu’un attaquant ne puisse plus entrer en trois clics via une faille évidente.

4.1. Rattrapage massif des mises à jour

Les ransomwares exploitent presque toujours des failles déjà connues. Ce qui fait la différence, ce n’est pas la sophistication de l’attaque, c’est votre retard dans les patchs.

Notre méthode de déploiement

On utilise nos outils RMM pour pousser les patchs de manière centralisée, avec des rapports de conformité automatiques. Vous savez en permanence où vous en êtes.

4.2. Déploiement d’un EDR sur tous les postes

Un antivirus classique cherche des signatures connues. Un EDR observe les comportements : scripts suspects, élévations de privilèges, chiffrement massif, connexions anormales.

Ce qu’on met en place

Chez Poweriti, on supervise vos EDR en continu. Vous n’avez pas besoin d’embaucher un analyste SOC.

4.3. Nettoyage des accès et des privilèges

Dans beaucoup de PME, tout le monde (ou presque) est “admin de quelque chose”. C’est le paradis des attaquants.

Actions concrètes

Un seul compte admin oublié peut suffire à compromettre tout votre SI.

4.4. Sécurisation et test des sauvegardes

Une PME peut encaisser un incident si elle sait restaurer. Elle ne survit pas si les données sont chiffrées et les sauvegardes détruites.

Notre approche

On teste la restauration devant vous. Pas sur le papier. Pour de vrai.

4.5. Activation systématique de la MFA

L’authentification multi-facteurs bloque une immense partie des attaques par vol d’identifiants. Elle doit être activée partout où c’est possible :

Oui, ça ajoute quelques secondes de friction. Mais ça bloque la majorité des tentatives de connexion frauduleuse.

Fin du mois 1 : le risque immédiat est drastiquement réduit.

5. Mois 2 : structurer et stabiliser (on construit du solide)

Les urgences sont traitées. Maintenant, on structure l’environnement pour qu’il ne retombe pas dans le chaos dès le prochain recrutement ou départ.

5.1. Centralisation de la gestion des postes

Un parc géré “poste par poste” finira toujours par dériver. On met en place une gestion centralisée (Intune, RMM, ou combinaison des deux).

Bénéfices concrets

  • Déploiement automatique des mises à jour.
  • Application forcée du chiffrement des disques.
  • Contrôle des logiciels installés.
  • Verrouillage ou isolation d’un poste volé ou compromis.
  • Standardisation des configurations par profil utilisateur.

Vous gagnez en contrôle et en temps. Vos équipes aussi.

5.2. Hardening (durcissement des configurations)

On ferme toutes les petites portes laissées ouvertes par défaut :

Chaque porte fermée est une attaque en moins.

5.3. Mise en place d’une supervision active

Vous ne pouvez pas sécuriser un parc si vous ne voyez pas ce qui s’y passe. On déploie une supervision qui remonte :

Chez Poweriti, cette supervision est mutualisée : on surveille pour vous, on analyse, on vous alerte quand c’est nécessaire.

5.4. Formalisation de procédures simples

La sécurité ne repose pas que sur la technique. Elle repose sur ce que font vos équipes quand quelque chose d’inhabituel se produit.

On rédige avec vous des procédures courtes, claires, actionnables :

Ces procédures sont diffusées, accessibles, et testées.

5.5. Formation continue des équipes

Même avec les meilleurs outils, un clic au mauvais endroit peut tout mettre à plat. Vos collaborateurs sont votre première ligne de défense.

Notre approche de formation

  • Sessions courtes, ciblées, pas de formation fleuve ennuyeuse.
  • Thèmes pratiques : phishing, mots de passe, mobilité, gestes quotidiens.
  • Simulations régulières (phishing, tests de réaction).
  • Rappels périodiques intégrés au quotidien.

On ne cherche pas à faire de vos équipes des experts. On veut qu’elles aient les bons réflexes.

Fin du mois 2 : votre parc est structuré, automatisé, supervisé.

6. Mois 3 : consolider et préparer l’avenir

Votre parc est désormais propre, protégé, supervisé. Le troisième mois transforme cet état en trajectoire : vous passez d’un parc “remis à niveau” à un parc “piloté”.

6.1. Audit de progression

On reprend le diagnostic initial. On mesure les progrès :

Vous voyez noir sur blanc le chemin parcouru.

6.2. Documentation de l’architecture de sécurité

Pour piloter votre sécurité sur la durée, l’architecture doit être claire. On documente :

Cette documentation devient votre référentiel. Elle évolue avec vous.

6.3. Construction d’une roadmap 12-24 mois

Les 90 jours ont traité l’urgent. La roadmap organise l’important :

Cette roadmap est réaliste, budgétée, alignée avec votre stratégie.

6.4. Installation de rituels simples

La sécurité ne tient pas sur un gros projet. Elle tient sur des petits rituels répétés :

Chez Poweriti, on anime ces rituels avec vous. Vous restez aux commandes, on s’assure que rien ne dérive.

6.5. Organisation de la veille

Les menaces évoluent. Votre dispositif doit suivre. On organise pour vous :

Vous n’avez pas besoin de devenir expert. On filtre, on analyse, on vous informe de ce qui vous concerne vraiment.

Fin du mois 3 : vous savez où vous allez, et comment y aller.

7. Les outils qu’on déploie (et pourquoi)

On ne vend pas d’outils pour vendre des outils. On déploie ce qui fonctionne, ce qu’on supervise nous-mêmes, et ce qui s’adapte à votre taille.

7.1. RMM (Remote Monitoring & Management)

Le cerveau de l’infogérance. Il permet :

C’est l’outil qui nous évite (et vous évite) de traiter chaque incident manuellement.

7.2. EDR / XDR

Votre radar anti-intrusion. Il détecte les comportements suspects, bloque, isole, alerte. Sans lui, vous êtes aveugle.

On supervise vos EDR 24/7. Quand une alerte remonte, on analyse, on qualifie, on agit. Vous n’avez pas besoin d’un analyste SOC en interne.

7.3. Gestionnaire de mots de passe

Il élimine les mots de passe faibles, réutilisés, partagés. Il facilite l’usage de la MFA. Il réduit drastiquement le risque de compromission par credential stuffing.

7.4. Solution de sauvegarde professionnelle

On ne parle pas de copier un dossier sur un disque externe. On parle de sauvegardes :

Vos sauvegardes sont supervisées par Poweriti. Si quelque chose dysfonctionne, on vous prévient avant qu’il ne soit trop tard.

7.5. Plateforme de sensibilisation

La formation ponctuelle ne suffit pas. On déploie des modules courts, des simulations de phishing, des rappels réguliers. Les bons réflexes s’ancrent par la répétition, pas par un PowerPoint annuel de trois heures.

8. Les erreurs qu’on voit (et qu’on vous évite)

8.1. Vouloir tout faire en même temps

C’est le meilleur moyen de ne rien finir. On priorise, on avance bloc par bloc, on valide chaque étape avant de passer à la suivante.

8.2. Négliger la communication interne

Si vos équipes ne comprennent pas pourquoi on change les règles, elles cherchent à les contourner. Chaque contournement devient une faille. On vous aide à cadrer le discours et à embarquer les collaborateurs.

8.3. Ne pas tester ce qu’on déploie

Patchs, sauvegardes, MFA, procédures : tout doit être testé. Un plan théorique ne protège personne. On teste, on valide, on ajuste.

8.4. Ignorer les retours terrain

Vos équipes voient ce qui coince : lenteurs, blocages, comportements à risque. On les écoute. C’est souvent là qu’on trouve les meilleures pistes d’amélioration, sans acheter un nouvel outil.

8.5. Croire que 90 jours suffisent “pour de bon”

Les 90 jours créent la base. Mais si vous arrêtez tout ensuite, le système se dégrade rapidement. Il faut maintenir, améliorer, adapter. C’est pour ça qu’on reste à vos côtés après.

9. Et après les 90 jours ?

Le plan est déployé. Mais comment garder ce niveau sans que la cybersécurité ne devienne un métier à plein temps ?

9.1. On automatise tout ce qui peut l’être

Vous recevez les synthèses. On gère l’opérationnel.

9.2. On suit quelques indicateurs clés

Pas besoin de 40 KPI. Quelques indicateurs suffisent :

9.3. On fait évoluer les protections progressivement

On ne change pas de solution tous les ans. On améliore ce qui est en place : extension de la MFA, segmentation plus fine, nouvelles règles de supervision, durcissement progressif.

9.4. On capitalise sur ce qui fonctionne

Vous aurez testé des choses qui marchent bien, et d’autres moins. On garde les premières, on simplifie ou abandonne les secondes. Votre objectif reste le même : sécuriser sans alourdir inutilement le quotidien.

10. Pourquoi Poweriti ?

Parce qu’on fait ça tous les jours. Parce qu’on connaît les PME, leurs contraintes budgétaires, leurs impératifs métier, leur manque de temps.

Notre approche

  • Infogérance orientée cybersécurité : on gère votre parc, on le supervise, on le sécurise.
  • Sauvegardes maîtrisées : testées, supervisées, isolées.
  • Supervision continue : on surveille, on analyse, on vous alerte.
  • Accompagnement humain : pas de hotline saturée, des interlocuteurs dédiés qui connaissent votre contexte.

On ne vous vend pas un catalogue de produits. On vous accompagne pour que vous repreniez le contrôle, sans devenir expert en cybersécurité.

Envie de discuter de votre parc ?

Parlons concrètement de vos postes, de vos sauvegardes et de vos risques réels. En 90 jours, on peut déjà changer beaucoup de choses.

11. Conclusion

Sécuriser un parc informatique en 90 jours, ce n’est pas une promesse marketing. C’est une méthode qu’on applique régulièrement, avec succès, auprès de PME comme la vôtre.

La sécurité ne se décrète pas. Elle se construit, bloc par bloc, décision après décision. Ce plan 90 jours est une façon de reprendre la main, sans tout casser, sans tout racheter, sans attendre l’attaque de trop.

Prêt à commencer ? On est là pour ça.

12. Bibliographie

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À propos de l'auteur
Jantien Rault
Depuis plus de 20 ans, j’accompagne les PME dans leur transformation digitale et la gestion de leur IT.

🔹 L’IT, c’est mon métier : infogérance, cybersécurité et optimisation des systèmes.
🔹 Les PME, c’est mon terrain de jeu : des solutions sur-mesure, adaptées aux vrais besoins des entreprises.
🔹 Ma vision : simplifier l’informatique pour qu’elle devienne un atout, pas un casse-tête.

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