Quand un dirigeant nous appelle, c’est rarement par anticipation. C’est souvent après un incident : un ransomware qui a failli tout bloquer, un compte piraté, une perte de données, ou simplement l’angoisse grandissante de ne plus maîtriser son système d’information.
Ce qu’on constate à chaque fois, ce sont les mêmes failles :
Notre conviction : on peut corriger 80 % du risque en trois mois, sans tout casser, sans tout racheter, en travaillant méthodiquement.
Ce plan, nous l’appliquons régulièrement. Il marche parce qu’il est réaliste, priorisé, et qu’il ne vous demande pas de devenir expert en cybersécurité.
À la fin de ce plan, votre parc ne sera pas invulnérable. Personne ne l’est. Mais vous aurez :
Résultat : votre entreprise devient une cible beaucoup moins facile. Et surtout, vous dormez mieux.
Avant d’agir, on doit savoir sur quoi on travaille. Pas un inventaire théorique Excel vieux de trois ans. Un état des lieux réel, précis, et exploitable.
On utilise des outils automatisés (RMM, scanners) pour éviter les erreurs et gagner du temps. Résultat : un tableau clair de ce qui existe vraiment.
On classe tout ça en Rouge / Orange / Vert. Rouge = on traite en priorité absolue.
Beaucoup d’entreprises “ont” des sauvegardes. Peu les ont testées. On vérifie :
Et on regarde si les sauvegardes sont isolées, protégées contre la suppression, et adaptées aux besoins métier (RPO/RTO).
Vous recevez un rapport structuré avec trois listes :
À partir de là, on arrête de subir. On sait exactement où agir.
Le premier mois sert à éliminer les portes grandes ouvertes. L’objectif est simple : qu’un attaquant ne puisse plus entrer en trois clics via une faille évidente.
Les ransomwares exploitent presque toujours des failles déjà connues. Ce qui fait la différence, ce n’est pas la sophistication de l’attaque, c’est votre retard dans les patchs.
On utilise nos outils RMM pour pousser les patchs de manière centralisée, avec des rapports de conformité automatiques. Vous savez en permanence où vous en êtes.
Un antivirus classique cherche des signatures connues. Un EDR observe les comportements : scripts suspects, élévations de privilèges, chiffrement massif, connexions anormales.
Chez Poweriti, on supervise vos EDR en continu. Vous n’avez pas besoin d’embaucher un analyste SOC.
Dans beaucoup de PME, tout le monde (ou presque) est “admin de quelque chose”. C’est le paradis des attaquants.
Un seul compte admin oublié peut suffire à compromettre tout votre SI.
Une PME peut encaisser un incident si elle sait restaurer. Elle ne survit pas si les données sont chiffrées et les sauvegardes détruites.
On teste la restauration devant vous. Pas sur le papier. Pour de vrai.
L’authentification multi-facteurs bloque une immense partie des attaques par vol d’identifiants. Elle doit être activée partout où c’est possible :
Oui, ça ajoute quelques secondes de friction. Mais ça bloque la majorité des tentatives de connexion frauduleuse.
Fin du mois 1 : le risque immédiat est drastiquement réduit.
Les urgences sont traitées. Maintenant, on structure l’environnement pour qu’il ne retombe pas dans le chaos dès le prochain recrutement ou départ.
Un parc géré “poste par poste” finira toujours par dériver. On met en place une gestion centralisée (Intune, RMM, ou combinaison des deux).
Vous gagnez en contrôle et en temps. Vos équipes aussi.
On ferme toutes les petites portes laissées ouvertes par défaut :
Chaque porte fermée est une attaque en moins.
Vous ne pouvez pas sécuriser un parc si vous ne voyez pas ce qui s’y passe. On déploie une supervision qui remonte :
Chez Poweriti, cette supervision est mutualisée : on surveille pour vous, on analyse, on vous alerte quand c’est nécessaire.
La sécurité ne repose pas que sur la technique. Elle repose sur ce que font vos équipes quand quelque chose d’inhabituel se produit.
On rédige avec vous des procédures courtes, claires, actionnables :
Ces procédures sont diffusées, accessibles, et testées.
Même avec les meilleurs outils, un clic au mauvais endroit peut tout mettre à plat. Vos collaborateurs sont votre première ligne de défense.
On ne cherche pas à faire de vos équipes des experts. On veut qu’elles aient les bons réflexes.
Fin du mois 2 : votre parc est structuré, automatisé, supervisé.
Votre parc est désormais propre, protégé, supervisé. Le troisième mois transforme cet état en trajectoire : vous passez d’un parc “remis à niveau” à un parc “piloté”.
On reprend le diagnostic initial. On mesure les progrès :
Vous voyez noir sur blanc le chemin parcouru.
Pour piloter votre sécurité sur la durée, l’architecture doit être claire. On documente :
Cette documentation devient votre référentiel. Elle évolue avec vous.
Les 90 jours ont traité l’urgent. La roadmap organise l’important :
Cette roadmap est réaliste, budgétée, alignée avec votre stratégie.
La sécurité ne tient pas sur un gros projet. Elle tient sur des petits rituels répétés :
Chez Poweriti, on anime ces rituels avec vous. Vous restez aux commandes, on s’assure que rien ne dérive.
Les menaces évoluent. Votre dispositif doit suivre. On organise pour vous :
Vous n’avez pas besoin de devenir expert. On filtre, on analyse, on vous informe de ce qui vous concerne vraiment.
Fin du mois 3 : vous savez où vous allez, et comment y aller.
On ne vend pas d’outils pour vendre des outils. On déploie ce qui fonctionne, ce qu’on supervise nous-mêmes, et ce qui s’adapte à votre taille.
Le cerveau de l’infogérance. Il permet :
C’est l’outil qui nous évite (et vous évite) de traiter chaque incident manuellement.
Votre radar anti-intrusion. Il détecte les comportements suspects, bloque, isole, alerte. Sans lui, vous êtes aveugle.
On supervise vos EDR 24/7. Quand une alerte remonte, on analyse, on qualifie, on agit. Vous n’avez pas besoin d’un analyste SOC en interne.
Il élimine les mots de passe faibles, réutilisés, partagés. Il facilite l’usage de la MFA. Il réduit drastiquement le risque de compromission par credential stuffing.
On ne parle pas de copier un dossier sur un disque externe. On parle de sauvegardes :
Vos sauvegardes sont supervisées par Poweriti. Si quelque chose dysfonctionne, on vous prévient avant qu’il ne soit trop tard.
La formation ponctuelle ne suffit pas. On déploie des modules courts, des simulations de phishing, des rappels réguliers. Les bons réflexes s’ancrent par la répétition, pas par un PowerPoint annuel de trois heures.
C’est le meilleur moyen de ne rien finir. On priorise, on avance bloc par bloc, on valide chaque étape avant de passer à la suivante.
Si vos équipes ne comprennent pas pourquoi on change les règles, elles cherchent à les contourner. Chaque contournement devient une faille. On vous aide à cadrer le discours et à embarquer les collaborateurs.
Patchs, sauvegardes, MFA, procédures : tout doit être testé. Un plan théorique ne protège personne. On teste, on valide, on ajuste.
Vos équipes voient ce qui coince : lenteurs, blocages, comportements à risque. On les écoute. C’est souvent là qu’on trouve les meilleures pistes d’amélioration, sans acheter un nouvel outil.
Les 90 jours créent la base. Mais si vous arrêtez tout ensuite, le système se dégrade rapidement. Il faut maintenir, améliorer, adapter. C’est pour ça qu’on reste à vos côtés après.
Le plan est déployé. Mais comment garder ce niveau sans que la cybersécurité ne devienne un métier à plein temps ?
Vous recevez les synthèses. On gère l’opérationnel.
Pas besoin de 40 KPI. Quelques indicateurs suffisent :
On ne change pas de solution tous les ans. On améliore ce qui est en place : extension de la MFA, segmentation plus fine, nouvelles règles de supervision, durcissement progressif.
Vous aurez testé des choses qui marchent bien, et d’autres moins. On garde les premières, on simplifie ou abandonne les secondes. Votre objectif reste le même : sécuriser sans alourdir inutilement le quotidien.
Parce qu’on fait ça tous les jours. Parce qu’on connaît les PME, leurs contraintes budgétaires, leurs impératifs métier, leur manque de temps.
On ne vous vend pas un catalogue de produits. On vous accompagne pour que vous repreniez le contrôle, sans devenir expert en cybersécurité.
Parlons concrètement de vos postes, de vos sauvegardes et de vos risques réels. En 90 jours, on peut déjà changer beaucoup de choses.
Sécuriser un parc informatique en 90 jours, ce n’est pas une promesse marketing. C’est une méthode qu’on applique régulièrement, avec succès, auprès de PME comme la vôtre.
La sécurité ne se décrète pas. Elle se construit, bloc par bloc, décision après décision. Ce plan 90 jours est une façon de reprendre la main, sans tout casser, sans tout racheter, sans attendre l’attaque de trop.
Prêt à commencer ? On est là pour ça.